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JURAJ SLAFKOVSKY : LA PROCHAINE COUPE, C’EST LUI 

Par Réjean TREMBLAY

Publié le

Dans ma dernière chronique publiée dans le Journal de Montréal, je prévoyais que le Canadien avait des chances sérieuses de gagner la Coupe Stanley en 2027.

Après avoir connu de bonnes saisons en 25 et 26. 

L’article avait été écrit avant le dernier repêchage et j’espérais que le CH mette la main sur Matvei Michkov  au cinquième rang. C’était sans doute le deuxième plus talentueux du repêchage derrière Connor Bedard. D’ici trois ans, Michkov aurait fait partie du Top 6 de l’attaque. Et le CH aurait été en business.

Mais bon, Kent Hughes a décidé autrement. Un choix de première ronde est la décision du directeur général. 

JURAJ SLAFKOVSKY…LA CLÉ

  Hier, Jean-Nico Blanchet a fourni des statistiques qui sont inquiétantes à propos de Slafkovsky. Il était très négatif. Je l’ai pourfendu comme il le méritait mais les fefans n’ont pas semblé comprendre que je défendais Slafkovsky. Faut dire que les  cours de français se sont dégradés ces dernières années. 

Je vais aller plus loin. Pour gagner la Coupe Stanley en 2026-27, le Canadien doit passer par Juraj Slafkovsky. C’est lui, gros, grand,  fort et talentueux, espérons-le, qui va traîner cette équipe sur ses larges épaules.

Slafkovsky est le premier choix total du repêchage. Le Canadien n’avait pas eu ce bonheur depuis le repêchage de Doug Wickenheiser. Ça fait plus de 43 ans. Et Wickenheiser a raté sa carrière…sans doute aidé par Claude Ruel qui a démoli sa confiance dès sa première saison.

Peut-être que les fans et les connaisseurs ne seront pas d’accord avec moi. Mais je doute de la capacité de Nick Suzuki d’être le leader capable de traîner une équipe comme l’ont fait Sidney Crosby ou Jonathan Toews. 

Suzuki est un des meilleurs centres de deuxième trio de la Ligue nationale. De deuxième trio ! Quand Cole Caufield est en feu, il ramasse sa part de points mais il n’a pas le panache ni le cran pour enflammer une équipe. 

D’ailleurs, au cours des 64 derniers matchs en saison régulière, Jesperi Kotkaniemi, a plus de points que Suzuki. Ça ne vous inquiète pas ?

La clé, celui que Martin St-Louis doit encadrer et mettre en confiance absolument, c’est Slafkovsky. Tant pis si le coach doit laisser tomber un peu l’implantation d’un système de jeu. Faut que Slafkovsky puisse développer confiance et désir de gagner. Et aussi la rage de marquer. De voir le but. De foncer. De se servir de sa portée, de son poids et de sa force pour intimider l’adversaire. Comme le fait Gino Malkin à Pittsburgh. 

Faut être patient. Faut être généreux. Faut laisser Martin St-Louis jouer au psy si nécessaire.

Notre Coupe s’appelle Slafkovsky. Y a personne d’autre. Caufield est trop petit pour tirer un club…

Et que Jean-Nico Blanchet aille se rhabiller. Et qu’il s’occupe de ses Remparts. 

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