Écoutez en direct

SIMON KEAN PENSE À LA RETRAITE

Par Réjean TREMBLAY

Publié le

Crédit photo : Eye of the Tiger

QUÉBEC- Simon Kean a perdu son dernier combat en Arabie contre Joseph Parker. Knock-out au troisième round.

Le même Parker a sacré une bonne volée à Deontay Wilder. Ce qui a consolé le beau Simon dans son Trois-Rivières natal.

Et ce qui a rendu sa réflexion plus sereine. Continuer sur la scène locale ou prendre une retraite et entreprendre une nouvelle carrière comme entrepreneur en construction. Kean a obtenu tous ses permis de contracteur et a un associé qui attend sa décision.

C’est la semaine prochaine que Kean fera connaître le résultat de ses réflexions. Dans un texte qui devrait être remis à Radio-Canada. 

S’il y a un texte préparé pour RC, vous connaissez déjà la réponse. Moi aussi. 

Et je suis convaincu que Simon ,que j’adore, va connaître beaucoup de succès. Et j’espère qu’il sera à mon souper d’anniversaire le 24 août au Graceland Hotel à Memphis. La veille, on couche à Nashville, sa ville favorite. Reste pour moi à choisir la moto. Harley ou Yamaha. 

LES MEXICAINS AU WALMART

 Un des chauffeurs de Eye of The Tiger est tanné d’aller au Walmart de Québec. C’est là que se rendent les gens de l’entourage des boxeurs mexicains en arrivant à Québec. Et un groupe lui a préféré le Saint-Hubert. On sait que les Mexicains et les Caribéens adorent le « pollo », le poulet.

Il s’est retrouvé avec sept Mexicains sur les sièges arrière savourant 100 piastres de poulet en prenant des selfies pendant que le pauvre boxeur à l’avant, en coupure de poids, se pinçait le nez pour ne pas sauter dans le baril.

Ah ! La maudite pesée. 

CUTTER GAUTHIER ET SES DROITS

Crédit photo : TSN.ca

 Je m’y attendais. Les ténors liés à la Ligue Nationale de hockey ont vomi sur le jeune Cutter Gauthier. Un pas de classe, un pelé, un pire qu’Eric Lindros !

Je n’ai qu’une question. Combien a coûté aux Flyers de Philadelphie le développement de Cutter Gauthier ? Combien de centaines de milliers de dollars ont-ils investi sur sa belle personne ?

Vous connaissez la réponse. À part un souper et peut-être une nuit à l’hôtel, la réponse est… rien.

Le jeune homme qui ne doit rien aux Flyers ne veut pas aller vivre à Philadelphie. C’est son droit le plus strict. Il préfère la Californie, c’est encore son droit. 

Un travailleur a le droit de vendre ses services à l’employeur de son choix. Sinon, c’est de l’esclavage. Gauthier n’avait pas de contrat, il a prévenu Daniel Brière qu’il n’irait pas à Philly et qu’il pouvait garder ses dollars pour d’autres joueurs. 

Je sais que c’est dangereux pour les équipes canadiennes. Que ça met en péril le monopole de la Ligue Nationale mais dans le fond, le droit du travailleur libre doit primer sur la puissante organisation mafieuse qu’est la LNH. 

Quand un joueur a signé un contrat de quelques saisons, quand une équipe a investi des centaines de milliers de dollars dans son développement, on comprend que les règlements protègent l’investissement de l’équipe. Mais même là, la loi et la convention collective prévoient un moment où le joueur retrouve son droit à sa liberté de choisir son employeur.  

Mario Lemieux a déjà refusé d’enfiler le chandail des Penguins de Pittsburgh lors de son repêchage. Il a fini propriétaire de l’équipe. Devait pas être si tata comme le dirait une star de TVA Sports. 

boxeÉditoLa uneRéjean Tremblay

L’ÎLE NOTRE-DAME : LE MATCH IDÉAL 

Crédit photo : Photo Hélico Inc – Tourisme Montréal Le meilleur texte sur les matchs disputés en plein air dans le ... Lire plus

LA VICTOIRE DES FEMMES ET DU HOCKEY

Crédit photo : ABC News Plus de 19,000 spectateurs à Toronto pour assister à la victoire de Toronto contre Montréal. ... Lire plus

L’HISTOIRE DES NOUNOUS DU CANADIEN

Crédit photo : NHL.com  Soyons philosophes. Prenez une vingtaine de beaux grands gars de vingt et trente ans, en plus, mettez ... Lire plus

Le club du matin
6h00-10h00