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LES BROAD STREET BULLIES DE LA FLORIDE…

Par Réjean TREMBLAY

Publié le

Crédit photo : Miami Herald

ET LA RETRAITE POUR DEONTAY WILDER ?

 Je flânais sur la 7ème avenue en direction de Times Square quand j’ai retrouvé un vieux réflexe. J’ai vu la face de Trump toute en Une du New York Post et j’ai acheté le journal. 

Le Post a minci dans la crise des médias traditionnels mais il a gardé son punch. Baveux juste comme il faut. Et aux sports, Larry Brooks continue de passer la varlope. Je l’ai relu avec grand intérêt. Parce que Brooks a trouvé un angle original… Et tellement vrai dans la série entre mes Panthers et les Rangers de New York.

Tout un article pour souligner que même si les temps ont changé et que le hockey a évolué, les Panthers de la Floride utilisent une vieille recette des Flyers de Philadelphie des années terrifiantes du hockey. Ils sont les Las Olas Street Bullies.  En fait, il n’y a pas de bagarreurs comme Dave Schultz ou Hound Dog Kelly et Don Saleski chez les Flyers de Fred Shero. Mais on oublie que Schultz et son armée ne gagnaient pas les matchs. C’était Bobby Clarke, Reggie Leach, Bill Barber, Rick MacLeish et Gary Dornhoefer avec Bernard Parent qui gagnaient les Coupe Stanley. 

Fred Shero avec les défenseurs des Broad Street Bullies. Crédit photo : Philadelphie Encyclopedia

Mais les Flyers dépassaient toujours les limites avec un jeu dur et agressif et ils finissaient par arracher un avantage marqué parce que les arbitres à un certain moment, commençaient à laisser passer les infractions.

C’est ce qui s’est passé avec les Rangers…

Mais je les aime quand même…

Crédit photo: Talksports.com

LA RETRAITE POUR DEONTAY WILDER ?

Quand Deontay Wilder a jasé avec Nathalie Bruneau à Miami, il pesait 245 livres. Sans compter les cinq livres de bijoux qu’il portait au cou. C’était tout juste avant la finale opposant Jean Pascal à Ahmed Elbiali le 8 décembre 2017. C’était le combat d’adieu de Jean Pascal. Sept ans plus tard et deux titres mondiaux de plus, Jean  espère faire un retour au casino d’ici quelques mois. 

Samedi à Riyad, le même Wilder pesait 213 livres. Émacié et vulnérable, il ne faisait pas le poids devant les 282 livres du Chinois Zhilei “Big Bang” Zhang.

En fait, c’est Eddie Hearn qui a souligné la raison profonde de cette défaite à sens unique de Wilder : « On dirait qu’il n’a plus confiance en lui. Il ne laisse plus sortir ses coups », a expliqué Hearn. « Self belief » a dit Hearn en anglais. 

Pour un œil averti, il était évident dès le premier round que Wilder était en état de panique. Au Zaïre, contre George Foreman, Muhammad Ali a choisi de se réfugier dans les câbles en misant sur l’épuisement de Foreman après quelques rounds. Mais à Riyad, ce n’était pas une stratégie de Wilder, c’était une fuite devant un homme plus lourd et plus puissant. 

Wilder a essayé d’échanger quelques coups au cinquième round mais il s’est vite retrouvé sur le dos pour le compte de neuf.  Et tellement sonné que l’arbitre a arrêté le combat.

En fait, la trilogie contre Tyson Fury a démoli Deontay Wilder. Rappelez-vous qu’il a terminé un des combats avec le sang qui pissait de son oreille. 

Contre Joseph Parker, il a été dominé pendant les douze rounds et n’a jamais essayé d’ouvrir la machine. La terrible droite qui lui a valu gloire  et richesse ne compense plus pour ses lacunes défensives et son mauvais jeu de pieds.

C’est contre lui, par décision, que le Québécois Bermane Stiverne a perdu son titre mondial. C’était à Las Vegas. À l’époque, il était épeurant.

DANIEL DUBOIS…ET MAKHMUDOV

 Avant la finale, on a eu droit à un bataille spectaculaire entre Daniel Dubois et le Croate Filip Hrgovic. Le Croate était invaincu et a tenté de passer le k.o à Dubois au cours des quatre premières rondes. Ça fessait à qui mieux mieux sans aucun souci de défense. Hgovic s’est vidé et s’est fait arrêter par Dubois. Malgré ses défauts, Arslanbek Makhmudov aurait pu faire mieux. Et une fois passé Oleksander Usyk et Tyson Fury, on réalise que les cinq ou six autres poids lourds qui partagent le sommet de la division avec Anthony Joshua peuvent tous fournir un très bon spectacle. Un gagne, l’autre perd mais sur la scène internationale où on est moins colonisé, une défaite ne veut pas dire que le gars est un jambon. Ça veut dire qu’un soir donné, un boxeur a perdu contre un autre. Et qu’il peut toujours se reprendre. 

C’est ce qu’on va suivre de près avec Arslanbek Makhmudov. Il peut donner un bon spectacle à ce niveau. Ç a ne veut pas dire que c’est un nouveau Muhammad Ali,  ça veut dire qu’il peut être un boxeur dangereux.

BIVOL VS BETERBIEV

 Donc, c’est le 12 octobre que Dimitri Bivol et Artur Beterbiev vont s’affronter. Ça va faire beaucoup jaser. Encore faut-il que le genou d’Artur guérisse vite et bien.

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